Commentaire culturel
La construction de l’église Sainte-Marie-Nouvelle (Santa Maria Novella) commence en 1278 sur l’emplacement d’une église plus ancienne et s’achève en 1350. Le portail est construit de 1456 à 1470. L’ensemble combine donc les styles gothique et Renaissance.Son élégante façade a été remaniée par le grand architecte de la Renaissance Leon Barrista Alberti.
L’intérieur (99 x 28 mètres) a trois nefs avec douze piliers élancés. L’église regorge d’œuvres d’art (fresques, peintures, sculptures) et la chapelle Rucellai renferme une grande Vierge (vers 1280), chef d’œuvre de Cimabue. Dans le chœur, les fresques (1490), qui racontent à gauche l’histoire de la Vierge et à droite celle de saint Jean-Baptiste et qui sont les œuvres les plus connues et les plus estimées du Ghirlandajo, ou La Trinité de Masaccio montrent l’ancien art florentin à son apogée.
La chapelle à gauche du chœur expose le célèbre crucifix de Brunescelli et une des colonnes de la nef un crucifix de Giotto.
le couvent comprend trois cloîtres monumentaux et des salles annexes : le Chiosto Verde, le Chiosto dei Morti, le Chiosto Grande, la chapelles des Espagnols, le réfectoire, la capella di Sant’Anna, la capella di San Paolo, la chapelle des Papes, l’ancienne officina di profumeria e farmaceutica. Les décors de fresques ont été réalisés par des peintres célèbres dont :
– Le Chiostro Verde décoré de fresques de Paolo Ucello sur le thème de la Genèse. Le nom du cloître est donné par la grisaille a terra verde des fresques.
– La chapelle des Espagnols décorée de fresques par Andrea di Bonaiuto dans l’ancienne salle capitulaire avec pour thème des épisodes de la vie de l’ordre dominicain.