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Contactez-nous ! Contactez-nousPartir en voyage à Rome, la ville éternelle et mère de l'occident
Visiter Rome, c’est parcourir un livre d’histoire à ciel ouvert. Chaque pierre du Forum Romain, chaque arche du Colisée, chaque fresque de la chapelle Sixtine témoigne d’un passé grandiose. Se promener sur la place Saint-Pierre, œuvre magistrale du Bernin, admirer les perspectives baroques de la Piazza Navona ou s’émerveiller devant les mosaïques médiévales de la basilique Saint-Clément, c’est embrasser des siècles d’art et d’architecture. Au-delà des sites emblématiques, Rome révèle son charme dans ses ruelles sinueuses, où l’on découvre au détour d’un carrefour un temple oublié, une fontaine méconnue ou une façade Renaissance illuminée au crépuscule. Le quartier du Trastevere, avec ses pavés usés et ses trattorias, incarne cette atmosphère unique où la ville semble suspendue entre le passé et le présent. Un voyage organisé à Rome permet d’apprécier pleinement cette richesse sans se perdre dans son immensité. Chaque quartier, du centre historique aux catacombes, raconte une facette de cette ville plurimillénaire. Voyager à Rome, c’est accepter de se laisser surprendre à chaque instant, tant la ville recèle de trésors cachés et de légendes fascinantes.
Combien de jours faut-il prévoir pour un voyage à Rome ?
Le patrimoine romain est très riche. Rome est sans aucun doute, la capitale mondiale de la culture et de l’histoire. Son histoire s’étale sur 2 700 ans. L’art s’y développe de façon continue depuis la création de la ville. Son patrimoine est si riche qu’il est prétentieux d’affirmer connaitre Rome. Il faut la parcourir pour commencer à la comprendre.
Cinq à six jours est une durée minimum pour un premier voyage à Rome et un bon aperçu des lieux les plus essentiels : l’Antiquité avec le Colisée et le Forum Romain, la Rome baroque avec la piazza Navona et la Fontaine de Trevi, la basilique Saint-Pierre, les catacombes ou encore le Vatican et ses musées.
Après une première expérience, vous n’aurez qu’un seul désir, revenir en voyage à Rome :
- En week-end pour goûter le charme des rues dans les quartiers pittoresques comme Trastevere ou le Testaccio.
- Huit jours pour prendre le temps de visiter les musées et les palais.
Quelle que soit la durée, il faut venir et revenir pour dépasser la découverte superficielle. Il faut voir et revoir pour saisir l’âme d’un lieu ou d’une œuvre.
L’accompagnement d’un guide touristique est un véritable atout, prélude au temps passé seul dans un lieu pour goûter et noter ce que cela évoque en vous, mettre des mots sur les émotions et enfin en saisir la valeur.
Quelques conseils Terralto pour bien organiser votre voyage à Rome
Un voyage organisé à Rome permet de découvrir la Ville Éternelle sous son meilleur jour, en optimisant son temps et en accédant à des expériences uniques. Pour cela, surtout si le temps vous est compté, il est préférable de bien planifier son itinéraire avant de partir :
- Il faut prendre en compte les jours de fermeture et les horaires d’ouverture des sites.
- Une grande partie des trajets ne peut se faire qu’à pied. Il faut donc être vigilant aux distances entre les sites. Il n’y a que trois lignes de métro dont une qui n‘est pas terminée. Le réseau de bus de ville est certes important mais un touriste aura plus de difficulté à s’y retrouver.
- Rome est une destination très courue et les files d’attente devant les sites majeures comme Saint-Pierre, le Vatican ou la fontaine de Trevi sont décourageantes. Certains musées contraignent à une réservation en amont et parfois comme au Colisée ou à la Galerie Borghèse, toutes les places disponibles sont vendues le jour même de l’ouverture de la vente.
Pour réussir à organiser votre programme, il est recommandé d’y consacrer beaucoup de temps, de s’y prendre très en avance et d’être patient. Les contraintes d’ouverture, de réservation et d’affluence peuvent aboutir à un programme décousu au dépend des déplacements. L’expérience d’un professionnel est généralement utile pour optimiser et fluidifier le parcours.
Préparez-vous à la météo romaine
L’expérience d’un voyage à Rome est influencée par la saison choisie. Le climat romain, typiquement méditerranéen, présente des variations marquées. Le printemps et l’automne offrent des températures agréables, idéales pour parcourir la ville à pied et profiter de ses terrasses ensoleillées. En été, l’atmosphère est lourde et la chaleur peut être intense, avec des pics frôlant les 40°C. Il est alors conseillé de visiter les sites tôt le matin ou en fin de journée, et d’alterner les visites en extérieur avec les musées climatisés. L’hiver est plus calme et permet de profiter des monuments sans la cohue touristique, bien que les mois de décembre, janvier et février puissent être pluvieux. Les saisons creuses sont août, début décembre et janvier. Les saisons les plus touristiques sont octobre et avril.
Globalement la météo est décalée d’un bon mois par rapport à la France. Avril à Rome équivaut à notre mois de mai et octobre à notre mois de septembre. Cela vous permettra de choisir vos vêtements.
La pluie reste assez rare mais dès qu’il pleut, les taxis sont pris d’assaut et les stations restent désespérément vides. Heureusement, des vendeurs à la sauvette arrivent par flot pour vous proposer un parapluie de fortune pour quelques euros.
Quelques conseils pratiques pour faciliter votre voyage à Rome
Il est recommandé d’adopter des vêtements adaptés à la saison et de se munir de lunettes de soleil, chapeaux et crème solaire en été. Lors des visites de sites religieux tels que la basilique Saint-Pierre et les églises en général, une tenue correcte est exigée : les épaules et les genoux doivent être couverts.
Le centre-ville est une zone de trafic limité difficile d’accès en voiture. La surveillance des caméras est implacable et vous recevrez chez vous en France ou en Europe l’amende à payer.
La marche reste le meilleur moyen d’explorer la ville. Les rues sont pavées ce qui garantit un charme certain mais rend la marche plus délicate. Il est recommandé de se munir de bonnes chaussures de marche si possible montantes pour tenir les chevilles et proscrire les talons aiguilles.
Comme indiqué précédemment, il est également préférable d’acheter les billets d’entrée aux monuments en ligne afin d’éviter les longues files d’attente.
Rome, comme beaucoup d’autres grandes villes touristiques, attire les « pickpocket ». Le voyageur à Rome devra être particulièrement attentif à ses papiers, son portefeuille, son téléphone, son appareil photo, spécialement dans la foule ou dans les transports en commun.
Comme partout en Europe, la carte européenne d’assurance maladie peut être bien utile. Il est bien de récupérer sur le site du Consulat (https://it.ambafrance.org/Avocats-medecins-traducteurs-notaires) la liste des médecins français basés à Rome. Le système médical italien est bon.
Quelques repères historiques pour comprendre la capitale italienne et imaginer son voyage à Rome
Voyager à Rome est une plongée dans plus de 2 500 ans d’histoire. Fondée selon la légende par Romulus en 753 av. J.-C., Rome s’est étendue, au fil des conquêtes, de l’Angleterre à l’Afrique du Nord et de la péninsule ibérique à la Mésopotamie jusqu’à offrir la citoyenneté romaine à l’ensemble des hommes libres de cet immense empire à l’exemple de Paul, né en Cilicie, au sud de l’actuelle Turquie, qui revendique sa citoyenneté romaine pour se mettre sous la protection de la juridiction romaine.
Après la chute de l’Empire romain d’Occident en 476, Rome a traversé des périodes de déclin.
La présence à Rome de l’apôtre Pierre, considéré comme le premier évêque de la chrétienté parmi ses pairs et de ses successeurs les papes, contribue à perpétuer le rayonnement de Rome jusqu’à nos jours. Avec la chute de l’empire et la disparition des gouvernants, les Romains se sont tournés vers le pape, seule autorité restante, pour trouver refuge. Le chef spirituel n’a eu d’autre choix que de devenir aussi le chef du pouvoir temporel.
Cette présence des papes attire, depuis et sans discontinuité, les foules et les artistes. Rome retrouvera sa splendeur à la fin du Moyen-Âge, sous la Renaissance et le baroque. Cet héritage artistique fait de la ville aujourd’hui un véritable musée à ciel ouvert incontournable pour les amateurs d’histoire et de culture. Rome reste la ville mère de l’Europe et l’Occident.
Les motivations pour partir en voyage à Rome sont multiples :
Visiter Rome, c’est plonger dans l’histoire pour connaître nos racines occidentales.
Découvrir le Palatin d’où tout est parti, là où Romulus a inauguré l’enceinte de l’urbs. Comprendre le forum, cœur économique et politique de Rome. Visiter Ostie, le port de Rome pour imaginer la vie romaine. S’émerveiller devant le Colisée, un stade, peut-être, encore inégalé par son architecture et son organisation.
Partir à Rome, c’est aller à la rencontre des artistes.
Durant l’antiquité, les artistes convergeaient vers la capitale de l’empire : leurs œuvres remplissent de nombreux musées : le palazzo Massimo, les musées Capitolins, la section antique des musées du Vatican, la Centrale Montemartini, le musée national étrusque de la villa Giulia, l’Ara Pacis… Au début de l’ère chrétienne se développe l’art dit paléochrétien qui trouve ses débuts dans les catacombes et s’épanouit dans une église comme Sainte-Pudentienne ou avec les mosaïques de la nef de Sainte-Marie-Majeure. Le musée Pio Chrétien (au Vatican) offre la plus belle collection au monde de sarcophages et de sculptures de cette période. À la chute de l’empire, l’autre Rome, Byzance, a perpétué l’empire d’Orient. Mais la querelle des images a fait fuir de nombreux d’artistes au grand bonheur de Rome. C’est le début d’une véritable « renaissance artistique » à Rome qui retrouve son rang de « centre du monde de l’art ». Les artistes byzantins arrivés à Rome se voient confier Santa Maria in Cosmedin qui signifie « ornements ». On leur doit les mosaïques de Saints-Cosme-et-Damien, les plus impressionnantes, celles de Sainte-Praxède, et les plus belles celles de Santa Maria in Domnica alla Navicella, une partie des mosaïques de Sainte-Marie-Majeure, celles de Sainte-Marie-du-Trastevere… La Renaissance (expression du 19° siècle) ou « l’art à la mode antique » (tel qu’il était qualifié auparavant) trouve son origine à Rome avec la redécouverte des vestiges antiques comme la Domus Aurea encore couverte de fresques. Tous les grands artistes convergent vers Rome pour se former à la source antique, découvrir Rome ou répondre aux commandes les plus prestigieuses : Raphael avec la Farnesina, Michel-Ange à la chapelle Sixtine ou à Saint-Pierre-aux-liens, le Dominiquin dans la chapelle Sainte-Cécile de Saint-Louis-des-français, Filipino Lippi à Sainte-Marie-sur-la-Minerve, Le Pinturicchio à Sainte-Marie-du-Peuple.
Leurs successeurs, les maitres du maniérisme à l’Oratoire Gonfalone ou à la Trinité-des-monts, ouvrent la voie du mouvement baroque : le Caravage à Saint-Louis-des-français, Saint-Augustin ou Sainte-Marie-du-Peuple, le Bernin sur la place Saint-Pierre, à Sainte-Marie-de-la Victoire ou à la galerie Borghèse, Borromini à Saint-Charles-aux-quatre-fontaines, Andrea Pozzo à Saint-Ignace ou dans le réfectoire de la Trinité-des-Monts…
Rome est depuis un passage obligé pour les artistes. L’Académie de France à Rome située dans la villa Médicis sur la colline du Pincio accueille toujours de jeunes artistes afin de développer leurs projets créatifs.
Rome est un livre ouvert sur l’histoire de l’art et offre une pédagogie unique au monde pour éduquer l’œil et le goût et comprendre l’évolution de l’art au fil des siècles.
Voyager à Rome, c’est suivre la tradition des millions de pèlerins qui tous les ans depuis plus de mille ans convergent vers la capitale de la chrétienté.
Romei est le nom que prenait les pèlerins qui affluaient de toute l’Europe. Après la chute du royaume croisé en Palestine, partir à Jérusalem pour visiter les lieux saints devient plus dangereux. La tombe de pierre prend le relais de celle du Christ et Rome devient le premier lieu de pèlerinage.
La tradition du pèlerinage, c’est-à-dire de visiter les lieux de mémoire, remonte aux tout premiers temps de l’Église. Hélène, la mère de Constantin aurait trouvé la tombe du Christ à Jérusalem. Sur la tombe de Pierre, on érigea près d’un siècle plus tard après le martyr de cet inconnu, un petit monument pour indiquer aux pèlerins où se trouvait Pierre. On allait visiter les tombes des saints pour relire leur histoire et s’en inspirer ou plus simplement dans l’espoir de leur aide ou au moins de leur intercession. Au 13° siècle, le pape encourage et réinvente le pèlerinage en créant l’année sainte ou l’année jubilaire issue d’une très ancienne tradition juive durant laquelle les « fautes » sont remises, les dettes annulées, les esclaves libérés.
Au 13° siècle, l’indulgence plénière est accordée aux pèlerins venant à Rome et après leurs visites des principales basiliques romaines. Dans cette attente de rémission, les pèlerins affluent à Rome. Cette tradition se perpétue avec une année jubilaire ou sainte tous les 25 ans.
Les pèlerins viennent y compris en dehors de ces années saintes voir le pape qui les reçoit en audience tous les mercredis matin sur la place Saint-Pierre.
Les prêtres viennent se former dans des séminaires. Toutes les congrégations ont leur maison mère (siège social). Tous les pays de tradition catholique ont leur église attitrée.
Et si votre seule raison de venir visiter Rome était simplement pour le plaisir, « la dolce vita » ?
Rome est une grande capitale du cinéma dont la tradition est portée par ses studios de Cinecittà. Elle est surtout un décor authentique et unique : le charme de ses ruelles pavées, les façades mouvementées des bâtiments, les fleurs qui sortent des murs, l’odeur du café, la douceur des glaces, les matrones qui préparent les pâtes à la fenêtre des restaurants, les nombreux artisans ou restaurateurs qui œuvrent au cœur de leur boutique ouverte, un comptoir de pizza ouvert sur la rue entre deux vitrines de vêtements de luxe, les vespas qui se faufilent au milieu des klaxons, une colonne antique qui émerge d’un palais baroque, le verve des italiens qui s’injurient en pleine rue avant de s’embrasser affectueusement. On appréciera le charme du Testaccio ou celui du Trastevere, le marché aux fleurs au campo dei Fiori, la via dei Condotti et sa perspective sur la Trinité-des-Monts, la via del Corso et ses boutiques.
Parmi les pépites, la fontaine aux Tortues, certainement la plus belle de Rome, l’étonnant palais Matei di Gove et sa façade décorée de bas-reliefs antiques, le restaurant Canova Tadolini pour un dîner au milieu des statues, le cloître du Bramante pour déguster un café avec la vue sur les fresques de Raphaël dans Santa Maria della Pace. On fouinera les boutiques de vêtements pour refaire sa garde-robe.
L’un des plus beaux parcours dans la Rome Baroque consiste à retrouver les différentes statues parlantes pour en déchiffrer les messages. Au réveil, la vue du soleil levant depuis le haut de la coupole de Saint-Pierre est la plus belle. Au soleil couchant, c’est la vue sur les toits de Rome, depuis la colline du Janicule, aux couleurs réchauffées par les rayons de lumière.
Exemples de voyages sur mesure
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