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Algérie La terre des Berbères

Voyage de groupe sur mesure, en famille ou entre amis

Longue bande de terres fertiles et montagneuses, coincée entre un océan de sable et la mer méditerranée, l’Algérie, le plus grand pays d’Afrique, a de quoi satisfaire vos attentes. L’amateur d’histoire se perd dans les rues des vieilles casbahs de la blanche Alger, dépense ses quelques dinars au souk dans le dédale de la médina, et flâne au milieu des vestiges laissés par l’histoire au fil des siècles, les ruines romaines de Tipasa, la mosquée ottomane de Ketchaoua, les villages berbères de la Tadrart rouge de Djanet. Aux portes du désert saharien, à l’ombre d’une oasis, on se laisse goûter à l’hospitalité légendaire des peuplades du sud. Plus loin, s’étend le haut Hoggar et les plateaux de l’Assekrem qui furent le lieu de méditation du père Charles de Foucauld. L’Algérie a de nombreuses richesses à offrir, aussi bien culturelles que naturelles.

© TERRALTO  |  N’hésitez pas à nous contacter pour votre voyage sur mesure entre amis ou en famille.

 

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Conseils Terralto pour bien préparer votre voyage de groupe sur mesure en Algérie

Vérifiez la date de validité de votre passeport suffisamment de temps avant votre départ : six mois après la date votre retour . L’entrée en Algérie nécessite un visa à obtenir auprès des représentations diplomatiques. Ne mettez pas votre passeport dans votre bagage de soute. N’acceptez aucun paquet entre le moment où vous faites vos bagages et leur enregistrement à l’aéroport. N’emportez rien dont vous n’aurez aucune utilité : carte d’identité, permis de conduire, papiers de voiture…

LA LANGUE

A côté de la seule langue officielle qui est l’arabe littéral, la langue la plus utilisée est la langue vernaculaire, l’arabe algérien, qui a pour origine lexicale et grammaticale l’arabe principalement, mais aussi d’importants apports du berbère, de l’hébreu, du turc, de l’espagnol et du français. Le tout avec l’accent du pays qui diffère lui aussi d’une région à une autre et fait que souvent les algériens peinent à se comprendre entre eux.  A cet arabe algérien s’ajoutent une bonne dizaine d’autres langues plus ou moins pratiquées et connues.

L’Algérie, bien que non membre de l’Organisation internationale de la francophonie, est régulièrement désignée comme étant le deuxième pays francophone dans le monde, après la France, avec près de 22 millions de locuteurs.

LA MONNAIE

Le Dinar algérien (DZD) et l’Euro : 100 DZD = 0,75 € (20/11/2019)

Où changer de l’argent ?

 Les banques algériennes sont ouvertes de 9h à 16h30 du dimanche au jeudi, y compris à Tamanrasset. Les voyageurs ne sont plus soumis à l’obligation de change aux frontières. Toutefois, à l’entrée du territoire national (à l’aéroport de Tamanrasset), le voyageur doit déclarer les billets de banque, les moyens de paiement ainsi que les bijoux.
En Algérie, les cartes de crédit de type visa, Mastercard, Eurocard et American express sont acceptées. Il est conseillé d’avoir des petites coupures en Euro.  La plupart des devises étrangères peuvent être changées dans les  banques, les bureaux de changes, les ports et à l’aéroport de Tamanrasset.

DÉCALAGE HORAIRE

France/Algérie : -1h en été et pas de décalage en hiver

CARTE D’IDENTITÉ DE L’ALGÉRIE

Population totale : 35 millions

Densité : 14 habitants au km2

0-14 ans : 26%

15-64 ans : 69%

65 ans et plus : 5%

Croissance démographique : 1,20% par an

Taux de natalité : 17,3 pour 1000

Taux de mortalité : 4,62 pour 1000

Espérance de vie : 73 ans (75 pour les femmes)

50% de la population est célibataire

Une population composite

Les Algériens sont principalement Berbères (Amazigh). Mais, historiquement, les Haratins (nomades noirs de l’Afrique du Nord) étaient établis avant les Berbères. Les Berbères les ont refoulé vers les oasis du sahara algérien. Les différentes vagues de peuplement sont composées de phéniciens, de juifs, de romains, de grecs, de vandales, de byzantins, d’arabes, d’espagnols, d’italiens, de portugais, de turcs, de persans, de français…  Les Musulmans orientaux (« Arabes ») ont converti l’ensemble du Maghreb à l’islam au 7ème siècle et y ont établi leur religion et la langue arabe, langue liturgique. L’apport démographique arabe n’a été significatif en Algérie qu’à partir du 11ème siècle, notamment par l’arrivée de tribus d’hilariens qui imposèrent la langue arabe. L’arabisation de l’Algérie est donc relativement récente et s’est surtout accélérée, paradoxalement, durant la colonisation française entre 1850 et 1962. Parmi les régions restées berbérophones, notamment en raison de leur enclavement géographique (montagnes, oasis), les kabyles et les chaouis sont les plus nombreux.

Les Algériens ne sont pas tous « Arabes ». Les Touaregs, notamment, sont des Berbères. Cela explique bien des oppositions et divisions au sein de la population, particulièrement dans le sud.

Les Imazighen ou Berbères sont un ensemble d’ethnies autochtones d’Afrique du Nord. Ils occupaient, à une certaine époque, un large territoire qui allait de l’Ouest de la vallée du Nil jusqu’à l’Atlantique et l’ensemble du Sahara . Ils y fondèrent de puissants royaumes, formés de tribus confédérées. Connus dans l’antiquité sous les noms de Lybiens, Maures, Gétules, Gamarantes ou encore Numides, ils subirent ensuite la conquête romaine, la christianisation, l’invasion vandale, la conquête arabe et la conversion à l’islam. Le plus connu des royaumes berbères fut la Numidie.Il y eut aussi des expansions berbères vers le Sud du Sahara, la plus récente est celle des Touaregs.

Les Touaregs

Les populations touarègues sont essentiellement réparties sur trois pays : l’Algérie, le Niger et le Mali. Elles représentent environ 1 million de personnes, dont seulement 35 000 en Algérie du Sud. Les cinq confédérations touarègues sont autonomes et aucune organisation hiérarchique ne les regroupe. C’est la langue, à base d’un vocabulaire spécifique (le Tifinagh,d’origine berbère), et le mode de vie qui fondent l’identité commune de ce peuple. Les Touaregs n’ont jamais vraiment eu de revendication nationale (la fiction d’une « nation touarègue » n’est apparue que récemment sous l’influence importée d’Al Quaïda…). Les racines touarègues sont en partie mystérieuses. Une tradition orale fonde la naissance de ce peuple sur des légendes dont la plus célèbre raconte qu’au premier millénaire de notre ère deux femmes berbères venues du Maroc se seraient installées dans la région du Hoggar. L’une était noble (Tin Hinan) et l’autre sa servante (Takama). Elles trouvèrent un pays sans habitants. Les lignées touarègues et les différentes tribus en seraient issues. Cette légende est originale : elle ignore les ancêtres mâles et elle distingue d’emblée deux classes sociales. Cela explique sans doute que chez les Touaregs la transmission des droits de noblesse se fasse par les femmes. Après l’islamisation (7ème siècle), les Touaregs furent dominés par les Arabes qui épousèrent des femmes touarègues et regroupèrent les tribus sous leur autorité.

En 1650, les Touaregs se révoltent. Depuis cette date, ils sont considérés comme indépendants. En 1750 est instituée la tradition de l’Aménokal (roi) du Hoggar, dont le dernier en titre est mort en 1975. Il sont été dix à se succéder. Le plus connu fut Moussa Ag Amastane, l’ami de Charles de Foucauld, qui a contribué à la pacification française du Hoggar. Même s’il ne porte désormais plus ce titre et si l’état algérien ne le reconnaît pas, l’Aménokal continue de régner de fait et de jouer un rôle important pour tous les Touaregs du Hoggar. Trois tribus nobles jouissent d’une indépendance au sein de la confédération du Hoggar : les Taïtok, les Tegehe Mellet et les Kel Rela. C’est cette dernière tribu qui a donné tous les Aménokals du Hoggar.

GÉOGRAPHIE

Espaces infinis dans un pays démesuré

Lorsqu’on arrive dans le désert, et spécifiquement dans le Sahara, on ressent l’impression d’être au milieu de nulle part, qu’il n’existe plus rien d’autre. Telle est la sensation qui vient lorsqu’on se retrouve, à quelques heures d’avion de la France, dans le sud algérien. Pourtant, le Hoggar saharien est bien partie intégrante d’un pays immense, démesuré: l’Algérie. Vaste comme 4 fois la France (2 381 741 km2) et dont le désert constitue les 4/5ème du territoire. Il faut ainsi plus de temps en avion pour aller d’Alger à Tamanrasset que de Paris à Alger ! Et les presque trois heures de vol entre la capitale algérienne et la capitale du Hoggar se déroulent quasi exclusivement au-dessus des dunes de sable. La frange côtière de l’Algérie (1200 kms de rivage) est constituée d’une bande de plaines plus ou moins fertiles et de montagnes qui n’excède jamais plus de 300 kms. Cette Algérie du Nord, 1/6ème du territoire, est vite montagneuse dès qu’on se déplace un peu au sud et que l’on parcourt le pays d’Ouest en Est: les monts de Tlemcen, le massif de l’Ouarsenis, le Sahel d’Alger, le massif de Djurdjura (qui culmine à 2300 m), les monts du Constantinois… Ces chaînes de montagnes sont coupées de vallées: Sig, oued Chélif, Mitidja (au sud d’Alger), plaine d’Annaba, hauts plateaux de Sétif ou de Constantine… Rapidement, plus au sud, commence l’Atlas saharien qui domine le désert.